CABINET OSTEOPATHIE NANTERRE BAGNEUX
Ostéopathe D.O.
Chargée d'enseignement au Centre Ostéopathique des Halles Paris.
Cursus de 6 années d'études à temps plein au CEESO (Centre Européen d'Enseignement Supérieur d'Ostéopathie)
Titulaire du diplôme d'Ostéopathe D.O.
Université de Saint-Quentin-en-Yvelines
Titulaire d'un D.I.U. (diplôme inter-universitaire) d'Anatomie appliquée à l'examen clinique et l'imagerie médicale.
AU TRAVAIL, IL Y A DES PETITES DOULEURS QUI DEVIENNENT INSUPPORTABLES
Quelques chiffres
25% des
travailleurs européens se plaignent de maux de dos.
23% se plaignent de douleurs musculaires (source: agence européenne pour la sécurité et la santé au travail-2007).
1 salarié sur 13, ressent des douleurs quotidiennes, d'après une étude régionale.
Qu'est-ce-qu'un trouble
musculo-squelettique?
Tendinite de l'épaule et du coude,
douleurs au poignet, lombalgies...les troubles musculo-squelettiques (TMS) affectent les muscles, les tendons et les nerfs.
Ce sont des maladies provoquées notamment par des gestes répétitifs, des efforts excessifs, des postures extrêmes, une organisation du travail inadaptée et des situations de stress professionnel,
etc.
Les troubles musculo-squelettiques se traduisent par des douleurs qui deviennent de plus en plus gênantes et peuvent aller jusqu'à une incapacité à travailler.
BTP, agroalimentaire, commerce, métallurgie, habillement, imprimerie, industrie pharmaceutique, services aux entreprises et aus personnes...les troubles musculo-squelettiques touchent tous les
secteurs d'activités et peuvent concerner toutes les entreprises, quelque soit leur taille.
Quand les petites
douleurs deviennent insupportables...
Les TMS peuvent avoir des
conséquences graves, parfois irréversibles pouvant aller jusqu'à une incapacité à travailler.
Se réveiller la nuit avec des fourmillements dans les mains, ne plus pouvoir se servir d'un tournevis, avoir du mal à sa coiffer, ressentir fréquemment des engourdissements...ces douleurs peuvent
être le signe d'un trouble musculo-squelettique.
Au quotidien, les TMS sont des pathologies gênantes, douloureuses voire invalidantes, au travail mais aussi dans toutes les tâches de la vie courante.
Les conditions de travail sont le facteur principal des TMS: travail en force, gestes répétitifs à cadence élevée, positions pénibles, postures prolongées, maniement de charges lourdes,
vibrations, froid...
Une organisation de travail inadaptée, avec un temps de récupération insuffisant et des situations de stress au travail (sentiment d'isolement, pression des résultats...), contribue également à
accroître le risque de TMS.
C'est une combinaison de ces facteurs qui, au cours de la vie professionnelle, peut entraîner des douleurs, allant parfois jusqu'à l'incapicité à effectuer certains gestes.
Les TMS regroupent une quinzaine de maladies qui affectent les membres supérieurs (épaule, coude, poignet, doigt),inférieurs (genou, cheville, pied) et la colonne vertébrale.
Et si c'était un
TMS?
Les douleurs les plus fréquentes:
Cou
cervicalgie
Epaule
tendinite de la coiffe des rotateurs
tendinite ténosynovite
Coude
épicondylite
épitrochléite
Syndrome de la gouttière épitrochléo-olécranienne
Dos
lombalgie
dorsalgie
Poignet
Syndrome du canal carpien
Syndrome de la loge de Guyon
Tendinite ténsynovite
Genou
Syndrome de compression du nerf sciatique poplité externe
tendinite rotulienne
tendinite de la patte d'oie
L'ostéopathe peut-il soigner les troubles musculo-squelettiques?
Il faut cybler toutes les origines connues du TMS pour pouvoir le soigner ou le soulager.
-Parlez en à vos
supérieurs hiérarchiques: ils doivent vous entendre et comprendre vos difficultés pour que l'entreprise mette en place une solution adaptée.
- Penser à en parler aux sevices de santé du travail
- L'ostéopathie
L'ostéopathe est à même de prendre un charge un TMS.
Il va dans un premier temps se renseigner sur la profession du patient, son ergonomie au travail et au quotidien et sur les stress de tous les jours.
Les réponses donnerons à l'ostéopathe de bonnes indications sur les régions du corps à considérer. Par exemple les informaticiens et les couturières présentent fréquemment le syndrôme du canal
carpien. Les chauffeurs de taxis souffrent plutôt de lombalgies et les fleuristes d'arthrose du pouce.
Il va alors pratiquer un traitement ostéopathique en rapport avec les explications de son patient et les dysfonctions (pertes de mobilité) retrouvées lors de ses tests.
Puis il donnera de conseils adaptés au(x) symptôme(s) du patient afin d'en prévenir la récidive.
Certains troubles musculo-squelettiques nécessiterons plusieurs séances du fait de leure ancienneté et/ou de l'installation d'une pathologie organique (arthrose).
LA NEVRALGIE CERVICO-BRACHIALE
La névralgie cervico-brachiale (NCB) est l'équivalent d'une sciatique au niveau du bras. Le conflit
irritant le nerf se situe souvent au niveau d'une vertèbre cervicale au lieu d'une lombaire et le territoire douloureux se situe dans la région de la clavicule, du haut du dos, de la poitrine et
surtout du bras.
La névralgies est une douleur particulière par son caractère lancinant, les sensations anormales qui l'accompagnent (fourmillements, engourdissements, gonflement, courant électrique) et le
fait qu'elle ne soit pas directement influencée par les mouvements du bras: la douleur peut être quasi-permanente, que vous soyez actif ou pas. Le repos n'est pas toujours efficace. Vous pouvez
ressentir des points douloureux plus précis dans le bras qui vous pourront vous faire penser à une tendinite. Ils correspondent aux terminaisons nerveuses les plus irritées. Mais vous avez en
fait du mal à localiser une zone bien précise et permanente, les douleurs sont souvent changeantes et migratrices, et vous n'arrivez pas à trouver de position pour vous en débarrasser.
LES CAUSES DE NEVRALGIES CERVICO BRACHIALES
L’arthrose et la hernie discale
Contrairement aux vertèbres lombaires ces deux causes sont souvent associées, même chez une personne jeune. L' "arthrose" cervicale peut démarrer en effet assez tôt car les vertèbres cervicales sont très mobiles et soumises à de nombreuses contraintes et à plus de traumatismes. On voit couramment dès la trentaine des disques détériorés et une déformation des rebords des vertèbres de chaque côté. Ces déformations sont appelées "becs de perroquet" et empiètent sur le trou de conjugaison, orifice par lequel la racine nerveuse sort sur le côté de la vertèbre. Une hernie discale empiète aussi au même endroit. Les disques étant plus petits et les contraintes moins importantes qu'au niveau lombaire, il est rare d'expulser brutalement une grosse hernie cervicale. Ce sont souvent de petites hernies bien tolérées qui ont "poussé" progressivement. Elles durcissent en vieillissant et rétrécissent de façon permanente le trou de conjugaison comme l'arthrose. La douleur du nerf (NCB), apparaît en fait quand les mouvements de votre bras (tiraillements sur le nerf) ou une mauvaise posture de votre tête (nerf au contact de l'arthrose) viennent irriter le nerf. La racine nerveuse gonfle et se retrouve alors encore plus coincée.
Bien souvent on suspecte une NCB chez un patient souffrant en réalité d’un syndrome canalaire. Cette erreur est fréquente car dans les deux cas de figures les symptômes sont pratiquement identiques.
LE SYNDROME CANALAIRE
Le syndrome canalaire se caractérise par la compression d’un nerf dans un passage musculaire ou articulaire. La compression du nerf peut être facilement traitée par des techniques ostéopathiques.
LES CAUSES DU SYNDROME CANALAIRE
Contractures musculaires : Les contractures musculaires ce certains muscles du cou (les scalènes) peuvent comprimer les nerfs du plexus
brachial qui passent au milieu de ces muscles. C’est la raison pour laquelle on parle du défilé des scalènes.
Pertes de mobilité articulaires : Une fixation de la clavicule ou de la première côte peut également comprimer les nerfs du plexus brachial. L’ostéopathe redonne alors de la mobilité aux articulations fixées et libère ainsi la compression des nerfs qui passent entre les deux os.
Une mauvaise posture peut entrainer des contractures musculaires au niveau du cou ainsi que des pertes de mobilité articulaire au niveau des épaules et du haut du dos. Ces contractures et pertes de mobilité peuvent être à l’origine d’un syndrome canalaire. Les symptômes du patient seront alors pratiquement identiques à ceux d’une NCB.
Une mauvaise ergonomie quotidienne : Un écran d’ordinateur de côté, un mauvais fauteuil, un matelas trop vieux, un plan de travail trop bas, un cartable trop lourd, sont différents facteurs pouvant rendre l’ergonomie inadaptée. L’une des conséquences directes d’une mauvaise ergonomie est le syndrome canalaire.
Discussion sur l'apport de l'ostéopathe en milieu
sportif
Apport de l'ostéopathie chez les chanteurs:
Apport de l'ostéopathie chez le musicien:
Qu'est-ce que l'ostéopathie crânienne?
LES ORIGINES DES
LOMBALGIES
La consultation ostéopathique comporte 3 aspects:
- l'interrogatoire: le patient est interrogé sur ses antédédents médicaux et traumatiques.
- l'observation: l'ostéopathe observe la façon dont le patient se déplace et se tient.
- la palpation: le patient est soumis à un examen palpatoire qui permet de déceler les dysfonctionnements et les restrictions ou pertes de mobilité.
Ces trois étapes permettent de poser un diagnostic ostéopathique spécifique et de rechercher les diagnostics d'exclusions, c'est-à-dire les manifestations cliniques qui relévent d'une autre
discipline. (chirurgicale, médicale...)
Les douleurs de cou sont appelées cervicalgies. Elles sont d'origines
diverses et peuvent être invalidantes quand elles persistent. Elles rendent pénible les déplacements, le travail, la vie à la maison, et tous les gestes quotidiens.
La posture: Souvent, les personnes souffrant de cervicalgies n'ont pas une bonne posture. Mauvaise position au travail, écran d'ordinateur et combiné téléphonique mal positionnés... La mauvaise posture entraine des dysfonctions que l’ostéopathe va libérer. Il donnera des conseils adaptés à son patient afin de prévenir la récidive de ses douleurs.
L'arthrose: L’arthrose est une maladie qui touche l’intégrité des structures articulaires. Cependant il n'y a pas de parallélisme entre l'importance des lésions radiologiqueS et les douleurs. Certaines personnes vont présenter beaucoup d’arthrose et peu de douleurs. L’arthrose peut entrainer des névralgies très invalidantes au niveau du membre supérieur. L’ostéopathe ne peut pas la guérir, mais il peut soulager le patient en redonnant de la mobilité aux régions du corps fixés, responsables des douleurs.
Le stress: Le stress entraine des contractures au niveau des muscles du cou, rendant la région sensible. Les douleurs peuvent se propager jusqu’aux omoplates.
La vue, les dents, les oreilles: La cervicalgie peut être
la manifestation d’un problème de vue, de dents, ou d’audition. C'est la raison pour laquelle l'ostéopathe peut orienter son patient auprès d’un spécialiste pour une prise en charge
pluridisciplinaire.
Le cou du lapin: Les
personnes ayant subit le "cou du lapin" lors d'un accident de voiture souffrent fréquemment de cervicalgies, et cela même si les examens complémentaires (radiographies) n'ont rien révélé. Les
symptômes associés sont: la fatigue, l'impression de ne pas pouvoir récupérer, ou la dépression. Ces symptômes sont liés à des dysfonctions que l’ostéopathe pourra corriger.
L'ostéopathe s'intéresse à l'ensemble des facteurs pouvant être mis en cause dans les cervicalgies. Il recherche également les dysfonctions mises en place et les corrige. Il donne des conseils adaptés pour éviter la récidive.
Plus rarement certaines maladies organiques sont
responsables de cervicalgies: Infections, tumeur, inflammation, fracture, entorse, problème vasculaire.